Milan Kundera – « L’insoutenable légèreté de l’être »

Depuis, elle sait que la beauté est un monde trahi. On ne peut la rencontrer que lorsque ses persécuteurs l’ont oublié par erreur quelque part. La beauté se cache derrière les décors d’un cortège du 1er mai. Pour la trouver, il faut crever la toile du décor.

Milan Kundera, L’insoutenable légèreté de l’être, Folio, Gallimard, Paris, 1989, 467 pages

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