René Char – « Le Nu Perdu »

LUTTEURS

Dans le ciel des hommes, le pain des étoiles me sembla ténébreux et durci, mais dans leurs mains étroites je lus la joute de ces étoiles en invitant d’autres: émigrantes du pont encore rêveuses; j’en recueillis la sueur dorée, et par moi la terre cessa de mourir.

René Char, Le Nu Perdu, NRF, Gallimard, Paris, 1978

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